Aikido traditionnel Bourg en Bresse 01 Ain

Logo dojo aïkido de Bourg en Bresse 01


Biographie de l'auteur Ludo »

«Il n’y a pas de tournois dans l’art de la paix [aïkido]. Un véritable guerrier est invincible parce qu’il ou elle ne rentre en compétition avec personne […]»

«L'aïkido n'est pas une technique pour combattre ou vaincre un ennemi […]»

«Le DO [la voie] est, pour les pratiquants, un moyen pour affermir leurs facultés mentales, trouver la paix intérieure et découvrir ce qui est bon et beau, toutes dimensions que le sport n’envisage pas.»

Morihei Ueshiba, fondateur de l’aïkido, plaquette du centenaire paroles du fondateur

Nul besoin d’avoir pratiqué un seul instant l’aïkido pour comprendre et tenter de suivre cet enseignement comme un repère :
l’aïkido est l’inverse d’un sport et opposé à toute idée de compétition.
Le fondateur a d’ailleurs lutté toute sa vie pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté sur cet aspect fondamental.

Ces références sportives contraires à l’esprit de l’aïkido sont facilement repérables :

  • à la structure sportive administrative : ministère jeunesse et sports, agrément sportif, fédération, ligue régionale et départementale, club… et technique : enseignants, techniciens, cadres fédéraux régionaux, directeur technique national, commission technique…
  • au langage, comportement, fonctionnement : stage de ligue, école des cadres, brevet d’Etat et fédéral, adhérent de telle fédération reconnu par.... x dan, diplômes fédéraux, cours pour les débutants, cours d'armes, cours pour les hakama, moniteur fédéral, examen de passage de grades, avoir le niveau de..…, les ceintures de couleur, stage de préparation à....., critique permanente envers la fédération et les techniciens…
  • à toute référence que l'on peut retrouver dans le sport en général : culte de la performance, dépassement des limites, ségrégation des différences, objectif de victoire sur l’autre par la dualité, renforcement de l’ego, ostentation de la carte de visite avec exposition du palmarès : M xxxxx X dan, diplôme de xxx, xx voyages au Japon…

L'aïkido Bressan www.aikido-bourg-en-bresse-01.com est le site d’un dojo qui suit l’enseignement du fondateur de l’aïkido :
  • un maître authentique et une compétence reconnue au niveau mondial : Alain Peyrache, professeur du dojo ayant de nombreux élèves - dont certains sont aussi professeur - dans divers pays du globe
  • un dojo (pas un club) et son fonctionnement traditionnel
  • des articles de ses élèves - les uchi deshi du dojo - sur différents aspects de la pratique de l’aïkido
  • l’activité des membres du dojo et sa participation aux évènements locaux, nationaux et internationaux
  • Tout comme l’industrie du luxe lutte contre la contrefaçon, sous peine de disparaître,
    l’aïkido a besoin de conserver son cadre traditionnel de pratique et de fonctionnement qui l’a vu naître :
    « un maître, un dojo ».
  • Comment reconnaître l’aïkido traditionnel fidèle à l’enseignement du fondateur, des pratiques déviantes sportives ?
    «Ça ressemble à l’alcool, c’est doré comme l’alcool… mais ce n’est pas de l’alcool !» 
  • Ce n’est pas facile
    quand toute activité est assimilée et réduite à un sport, comme par exemple la danse, le yoga, le taï chi, le chi gong…
    Ce comportement absurde est l’expression d’un totalitarisme du business sportif en quête de nouveaux marchés et n’ayant que faire de détruire ce qui ne s’inscrit pas dans le cadre prétendu universel du sport.

Dojo traditionnel

"aïkido authentique":

c'est à dire celui conçu par le fondateur de l'Aïkido: Morihei Ueshiba.

Un art, une philosophie,un art martial

Versions déviantes

Clubs sportifs c'est cohérent c'est du sport.

Le pire: un club sportif dans une fédération sportive qui prétend faire de l'aïkido traditionnel c'est à dire tout et son contraire.

C'est pratique on utilise la bonne version selon les circonstances.??? difficile de savoir ce que l'on obtient à part un sport sans compétition

L'ambiance, la technique, la pédagogie enfin tout sera donc différent à cause justement de ce qui précède.

Ce ne sont pas: les mêmes attentes, les mêmes pratiquants...

Un milieu sportif n'a rien de commun avec un milieu culturel et artistique juste le mot "Aïkido".

L’aïkido traditionnel s’étudie
dans un dojo avec un maître autonome, artiste et artisan de sa discipline, il n’y a pas d’autorité au dessus du professeur dans un dojo, l’élève représente l’enseignement de son maître et sa pratique en porte l’empreinte spécifique (forme, bases, esprit…) bien qu’il soit encouragé à développer son propre aïkido.
Dans un dojo la démarche d'adhésion
est prégnante, une relation de respect mutuel s’établit entre le professeur libre d’accepter ou de refuser un étudiant dans son dojo et l’élève qui choisit son maître en ayant la liberté d’en changer, l’inscription n’ouvre aucun droit sur l’enseignement du maître ou le fonctionnement du dojo, toute contestation ou négociation est hors de contexte dans un dojo puisque chacun connaît et tient sa place, le maître est assisté par des uchi deshi (élèves internes) qui se forment en s’impliquant dans la vie du dojo.
L’enseignement traditionnel requiert
une approche globale issue de la culture orientale, le débutant effectue des techniques par un mouvement global, puis son professeur l’amène à développer sa pratique en introduisant des bases à l’intérieur de ce global, l’évolution de l’élève est donc dirigée du global vers le plus particulier, ce principe oriental contribue à la fluidité du mouvement tout en respectant la cohérence martiale et pédagogique.
Le point de référence du pratiquant d’aïkido
est lui-même car l’objectif [DO, la voie] est la réalisation de soi-même qui conduit à la connaissance et au respect de ses propres limites, à la recherche de l’autonomie, à l’harmonie avec les autres… les moyens mis en œuvre par l’élève (étiquette, technique martiale, bases, culture et philosophie orientale…) sont guidés par le maître et demeurent connectés à l’objectif [DO], permettant ainsi de le réaliser.
La différence est une véritable richesse
dans un dojo traditionnel, elle nourrit la pratique et s’exprime à travers la relation sempaï-kohaï (ancien-débutant), la progression de chacun dépend pour beaucoup de la diversité des publics évoluant ensemble au sein des mêmes cours, les différences sont des contraires complémentaires et l’expression du principe oriental yin-yang, on chute et l’on projette, on apprend et l’on enseigne, omote-ura… ce sont les deux polarités d'une même chose…
Le pratiquant d’aïkido sportif appartient
à une fédération (et sa déclinaison locale : le club), qui régit l’aïkido comme un sport et par conséquent réduit à un sport cette discipline martiale traditionnelle, l’enseignant occupe une place inférieure dans la hiérarchie sportive (un employé) et le pratiquant est un adhérent « anonyme » du club.
Dans un club sportif, l’adhésion
est une démarche de consommateur (inscription, cotisation…) qui ouvre droit à un quantum d’heures de cours, les élèves et le professeur sont priés d’appliquer les directives des instances dirigeantes, ce fonctionnement sportif est inadapté à l’aïkido, il génère une lutte d’influence politique et des critiques récurrentes voire de la violence verbale envers tel ou tel membre dirigeant des fédérations, mais presque tous restent assujettis au système dans l’espoir de briguer un hypothétique pouvoir hiérarchique
A l’opposé de la démarche traditionnelle,
la méthode sportive est séquentielle, la technique est d’abord saucissonnée puis recollée par morceaux (faire et défaire c’est toujours transpirer…), la progression se mesure au nombre de techniques collectionnées comme des images, la pratique est dénuée de sens et l’aspect martial est dénaturé, les élèves ont toutes les chances de ne jamais être autonomes et se contentent d’imiter un gestuel robotisé.
Le point de référence du sportif est
l’adversaire ou un record à battre, un champion à imiter, l’ego est sublimé… l’objectif futile de l’aïkido sportif est d’atteindre un niveau technique - matérialisé par un repère visible : ceinture de couleur, dan, diplôme - validé par un examen de gestuels au catalogue officiel (français, cela n’existe pas ailleurs), c’est une erreur pédagogique fondamentale consistant à confondre les moyens et l’objectif et révélant une profonde méconnaissance de l’aïkido.
La pratique sportive génère une ségrégation
des publics, la diversité est morcelée selon un référentiel technique ou l’ancienneté, on cloitre dans des cours distincts les débutants et les pratiquants avancés, les cadres ayant leur école attitrée… la complémentarité (décrite ci-contre) source de richesse est négligée dans l’aïkido sportif au profit du système occidental binaire connu et rassurant : technique positive ou négative, réussir une technique ou la rater (le bien et le mal)… autant de notions absurdes et fausses pour un aïkidoka…
Pour en savoir plus sur l’aïkido traditionnel et le fonctionnement du dojo :
deux guides du pratiquant d’aïkido par Alain Peyrache : fédérations et tradition & le dojo
voir les sites qui figure dans la liste déroulante du menu en haut à droite
Inutile de réinventer la roue…
  • Malgré l’enseignement limpide du fondateur, des déviances sportives existent et persistent car des fédérations souhaitent régir l’aïkido comme un sport dans des structures inadaptées pour l’aïkido.
  • Derrière le packaging « aïkido officiel », « aïkido labellisé », « FF ceci » ou « FF cela », étiquettes sous tutelle des autorités bien confortables pour s’exonérer de toute responsabilité, se dissimule une version sportive dénaturée de l’aïkido, une copie appauvrit de cet art majeur et moderne créé par Me Ueshiba.
  • Ces dérives réduisent l’aïkido à une gestuelle vide de sens et déconnectée de la culture (orientale) d’origine, la discipline est alors assimilée à un sport avec la compétition en moins, quoi que ! …
  • Pire encore, lorsque les déviances énoncées deviennent implicites et cautionnées par tous, il ne reste alors plus qu’un pas à franchir et la tentation est parfois trop forte d’aliéner un peu plus l’aïkido… avec de la compétition !
  • le « shodokan aïkido » de Kenji Tomiki (un élève de Me Ueshiba) s’éloigne définitivement de la pratique et de la philosophie de l’aïkido du fondateur en introduisant, dès 1950, la compétition, les katas, le randori, la dualité...
  • l’exclusion à vie d’André Nocquet par le fondateur de l’aïkido, au début des années 60, pour avoir voulu mettre en place des compétitions
  • plus récemment, des membres d’une fédération d’aïkido sportif français, sélectionnés sur des critères sportifs (tous moins de 40 ans), participent aux Combat Games 2010 de Beijing en Chine, ils réalisent une prestation limitée à des démonstrations automatisées pour cette première session, sans doute par soucis d’approche marketing en attendant la prochaine olympiade…

Enfin, la schizophrénie est atteinte lorsque des membres dirigeants de fédérations sportives font référence au fondateur de l’aïkido pour cautionner les dérives de leur système… sans doute par ignorance de l’essence de la discipline ou par manque de scrupules en comptant sur l’ignorance - cette fois-ci - des gogos…

Comme un produit de consommation courante, il ne vaut donc mieux pas se fier à la publicité du produit, mais bien lire l’étiquette, car là aussi, le mot « aïkido » peut cacher le pire comme le meilleur, l’un ne pouvant exister sans l’autre, l’un générant l’autre, conformément au principe yin-yang oriental.

Pour autant, le terme « traditionnel » ne suffit pas à lui seul à garantir l’éthique de la discipline. En effet, des déviances mystiques, commerciales ou sectaires peuvent exister ici ou là, mais les droits fondamentaux permettent d’identifier et de lutter efficacement contre ces éventuelles pratiques aliénantes.
Il faut noter à ce titre que des pratiquants se prétendent de l’aïkido traditionnel tout en étant assujettis à une fédération, il s’agit d’une démonstration de plus du summum de l’absurde et de l’opportunisme…

Seul l’enseignement d’un maître autonome au sein d’un dojo traditionnel est garant d’une pratique authentique de l’aïkido.
Nous ne saurions donc trop conseiller de choisir avec soin son professeur !
Suivre Alain Peyrache dans son exigence et sa rigueur est une voie difficile et d’une richesse incomparable. Un maître d’aïkido au parcours exceptionnel qui incarne l’esprit de l’aïkido traditionnel. La voie qu’il enseigne est avant tout l'aïkido authentique tel que l'avais conçu le fondateur. Il est pour lui important de conserver cet héritage intact pour les générations futures.
AlainPeyrache.eu

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